Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L'association s'avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker...
On a tous plus ou moins entendu parler d'innombrables volets de Batman, Indiana Jones, Alien ou autres Jurassic Park. La nouveauté ne semble plus pouvoir surgir, les héros sont devenus trop prévisibles, stéréotypés ou inaccessibles. Pourtant, à l'image des nombreux Star Wars, quelque chose d'irrésistible, une forme de curiosité, nous pousse toujours à aller regarder les dernières tribulations de nos superhéros. Récemment, il est même devenu hype de les parodier (à l'affiche, l'attendu Hancock ou, plus vieux, My super Ex-girlfriend). Vous me voyez venir : ici pourtant, cela est différent, à commencer par le contexte. Sans surfer sur la vague terrorisme dans un but pécuniaire évident, Christopher Nolan, par petites touches subtiles, ne cesse de rappeler l'omniprésence de la peur dans nos sociétés contemporaines, quelles qu'elles soient. Il évoque également la nécessité de garder les valeurs humaines en lesquelles nous avons toujours cru malgré nos dérapages, et malgré la critique unanime qui clame que ce Batman est l'opus le plus sombre de tous - ce qu'on a du mal à croire après les terrifiantes aventures du Pingouin - une lueur d'espoir apparaît. Certes, car il y a toujours une objection, il a des clichés, des stéréotypes. Certes, il y a des incohérences. Nous sommes, il faut le rappeler, dans Batman. Que celui qui n'a jamais regardé un James Bond sans se dire qu'il assistait à des situations complètement invraisembables jette la première pierre. L'atmosphère inquiétante et réussie du film est par ailleurs certainement due au fait de la disparition d'Heath Ledger, magnifique, illuminé et effrayant Joker, l'un des adversaires les plus étranges - et ce n'est pas peu dire - de la chauve souris. Indéniablement, le meilleur des Batman.
On a tous plus ou moins entendu parler d'innombrables volets de Batman, Indiana Jones, Alien ou autres Jurassic Park. La nouveauté ne semble plus pouvoir surgir, les héros sont devenus trop prévisibles, stéréotypés ou inaccessibles. Pourtant, à l'image des nombreux Star Wars, quelque chose d'irrésistible, une forme de curiosité, nous pousse toujours à aller regarder les dernières tribulations de nos superhéros. Récemment, il est même devenu hype de les parodier (à l'affiche, l'attendu Hancock ou, plus vieux, My super Ex-girlfriend). Vous me voyez venir : ici pourtant, cela est différent, à commencer par le contexte. Sans surfer sur la vague terrorisme dans un but pécuniaire évident, Christopher Nolan, par petites touches subtiles, ne cesse de rappeler l'omniprésence de la peur dans nos sociétés contemporaines, quelles qu'elles soient. Il évoque également la nécessité de garder les valeurs humaines en lesquelles nous avons toujours cru malgré nos dérapages, et malgré la critique unanime qui clame que ce Batman est l'opus le plus sombre de tous - ce qu'on a du mal à croire après les terrifiantes aventures du Pingouin - une lueur d'espoir apparaît. Certes, car il y a toujours une objection, il a des clichés, des stéréotypes. Certes, il y a des incohérences. Nous sommes, il faut le rappeler, dans Batman. Que celui qui n'a jamais regardé un James Bond sans se dire qu'il assistait à des situations complètement invraisembables jette la première pierre. L'atmosphère inquiétante et réussie du film est par ailleurs certainement due au fait de la disparition d'Heath Ledger, magnifique, illuminé et effrayant Joker, l'un des adversaires les plus étranges - et ce n'est pas peu dire - de la chauve souris. Indéniablement, le meilleur des Batman.




