Un couple de comédiens qui vient tout juste de rompre et qui joue deux amoureux éperdus, une jeune chanteuse suicidaire, un auteur déprimé, une danseuse tyrannique, un technicien bourru et une spectatrice extravagante...
Tous les mondes et tous les sentiments réunis pendant le Festival d'Avignon, une tragi-comédie sur les caprices de l'amour, de la création et de la météorologie.
Original et attirant, le concept de ce film est nouveau et rafraîchissant pour tous ceux qui ont été, un jour, familier avec le festival d'Avignon, comme c'est mon cas depuis maintenant 4 ans. Tout contribue à retrouver cette atmosphère particulière de cette ville pendant quelques semaines : chaleur, moiteur et rafraîchissement, amour et sensualité, fête et convivialité, découverte du grand art. Pourtant on montre au spectateur l'envers du décor, les coulisses entre les acteurs qui mélangent parfois de manière confuse vie privée et professionnelle. Beaucoup sont meurtris ou vont bientôt l'être, mais cette solidarité des acteurs les prévient de leur solitude. Dévorés par un malheur ou tout simplement perdus, certains personnages se sentent étouffés par ce festival, sensation très compréhensible pour ceux qui ont déjà été confrontés à ce mode de vie ; d'autre au contraire trouvent leur plein épanouissement dans ces moments, ce que l'on ne peut que trop bien cerner également. Efficace et drôle, les acteurs sont aussi bon dans leur rôle que dans la pièce mise subtilement en abyme par le réalisateur. Deux seuls défauts toutefois viennent griser le tableau, sans parvenir à le noircir complètement : le rôle de l'Asiatique reste pour le moins obscur, et l'on n'a pas d'autre choix que de l'identifier à cette forme d'admiration dérangeante et rageuse qu'un certain public ronge parfois. La fin reste également indéterminée, et, malheureusement, laisse le spectateur sur une note ennuyée qui tend vers le négatif. Cela ne suffit pas bien heureusement à nous laisser un mauvais souvenir du film, bien au contraire.
Tous les mondes et tous les sentiments réunis pendant le Festival d'Avignon, une tragi-comédie sur les caprices de l'amour, de la création et de la météorologie.
Original et attirant, le concept de ce film est nouveau et rafraîchissant pour tous ceux qui ont été, un jour, familier avec le festival d'Avignon, comme c'est mon cas depuis maintenant 4 ans. Tout contribue à retrouver cette atmosphère particulière de cette ville pendant quelques semaines : chaleur, moiteur et rafraîchissement, amour et sensualité, fête et convivialité, découverte du grand art. Pourtant on montre au spectateur l'envers du décor, les coulisses entre les acteurs qui mélangent parfois de manière confuse vie privée et professionnelle. Beaucoup sont meurtris ou vont bientôt l'être, mais cette solidarité des acteurs les prévient de leur solitude. Dévorés par un malheur ou tout simplement perdus, certains personnages se sentent étouffés par ce festival, sensation très compréhensible pour ceux qui ont déjà été confrontés à ce mode de vie ; d'autre au contraire trouvent leur plein épanouissement dans ces moments, ce que l'on ne peut que trop bien cerner également. Efficace et drôle, les acteurs sont aussi bon dans leur rôle que dans la pièce mise subtilement en abyme par le réalisateur. Deux seuls défauts toutefois viennent griser le tableau, sans parvenir à le noircir complètement : le rôle de l'Asiatique reste pour le moins obscur, et l'on n'a pas d'autre choix que de l'identifier à cette forme d'admiration dérangeante et rageuse qu'un certain public ronge parfois. La fin reste également indéterminée, et, malheureusement, laisse le spectateur sur une note ennuyée qui tend vers le négatif. Cela ne suffit pas bien heureusement à nous laisser un mauvais souvenir du film, bien au contraire.




